Ouagadougou veut bâtir ses routes, ses centrales et ses retenues d'eau sans creuser sa dette. Le pari tient en trois lettres, PPP, pour partenariats public-privé.
Le principe, un investisseur finance, construit et exploite l'ouvrage, puis se rémunère auprès des usagers. L'État, lui, garde les clés à terme et la facture hors du bilan.
